Peindre soi-même : 5 pièges à éviter

La saison des déménagements arrive à grands pas et qui dit déménagement dit aussi changement de décor; peindre les murs. Vous vous lancez dans un projet de peinture et ne savez pas par où commencer ?

Pas de panique, la Promenade Masson, en collaboration avec la Quincaillerie A. Lalonde, vous présente cinq pièges à éviter !

Piège #1 : Protéger insuffisamment son chantier

Un pot de peinture renversé sur la moquette ou le plancher, une éclaboussure sur un meuble, c’est vite arrivé et parfois compliqué à nettoyer. Alors, avant de passer à la phase peinture, il existe une règle à respecter impérativement : protéger son chantier pour éviter les dommages matériels. Pour un chantier impeccable, l’idéal est de retirer tout ce qui peut encombrer l’espace nécessaire pour peindre. Retirer les rideaux, tableaux, meubles, tapis. Si ce n’est pas possible, recouvrer adéquatement les meubles à l’aide de bâches plastiques ou encore de vieux draps pliés en deux.

Piège #2 : Mal préparer son support avant de peindre

Lorsqu’on souhaite repeindre ses murs, il est tentant de brûler les étapes pour arriver rapidement au résultat final. Erreur ! Si on ne prend pas le temps de bien préparer la surface à peindre, on risque d’obtenir de mauvais résultats. Si la surface à peindre est sale (graisse, crasse, nicotine, traces de doigts), il faudra la nettoyer avec du TSP (trisodium de phosphate) efficace pour faire disparaître la graisse, la fumée de cigarette, etc.

Piège #3 : Manquer de peinture en cours de route, ou en acheter trop

Quoi de plus rageant en plein chantier de manquer de peinture ou de devoir retourner les pots en trop au magasin. Voici la seule solution : bien calculer le nombre de litres nécessaires. Il faut calculer un mur à la fois en n’oubliant pas de soustraire les ouvertures. Un gallon de peinture couvre entre 300 et 600 pieds carrés, dépendamment de la qualité du produit et du prix investi. Pour un résultat optimal, compter au minimum deux couches !

Piège #4 : Se lancer sans avoir essayé sa peinture murale

Le choix de la couleur d’une peinture s’avère toujours délicat. Quelle teinte adopter, à quel endroit la placer, comment l’associer pour qu’elle s’intègre dans la pièce et qu’elle crée l’ambiance souhaitée ? Il n’existe aucune recette miracle, il faut l’essayer et la tester sur le mur. Petit conseil : évitez de baser uniquement votre choix sur un simulateur ou un nuancier virtuel.

Piège #5 : Se tromper de finition : mat, satiné ou brillant ?

Mat, satiné(velouté) ou brillant ? Quelle finition choisir ? – Les peintures mates masquent les petites imperfections du mur et se révèlent très tendance, de par leur texture poudrée et leur rendu profond et sobre. Elles sont en général non lessivables, par conséquent inadaptées aux pièces passantes ou aux pièces humides comme la cuisine et la salle de bain. Les peintures brillantes ont le pouvoir d’agrandir les espaces en renvoyant la lumière et sont particulièrement faciles à nettoyer. Mais attention : elles ne pardonnent aucune imperfection du support et nécessiteront trois ou quatre couches au moins pour un rendu parfait. La satinée (ou veloutée) est la plus universelle des peintures. Elle convient à tous les espaces et tous les supports. Il s’agit d’un bon compromis entre les différentes finitions.

 

Maintenant que vous êtes mieux outillés, à vos pinceaux !

Quincaillerie A. Lalonde ltée

Richard A. Lalonde

3113, rue Masson, Montréal, Qc

(514) 728-3637

 

En collaboration avec la SDC

Quincaillerie A. Lalonde Ltée

 

 

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